dimanche 29 janvier 2012

Semaine 2

Cette semaine en fût une plus relaxe. Nous avons commencé à nous placer un peu plus dans nos affaires. Marco a commencé a rouler avec le club cycliste Chambéry compétition et moi j'ai rencontré un gras pour jouer en division 2. Cependant, nous avons ensuite appris que la date limite pour engager un joueur étrangé était le 31 décembre.

Dimanche, malgré une douleur au genou ressentie à la veille à Annecy, je suis allé courir. Résultat: inflammation de la bandelette à l'insertion tibiale, deux jours à marcher croche en essayant d'éviter les impacts au sol. La douleur s'est finalement passée et je suis allé, jeudi, monter le Col du chat. Cet un petit col qui culmine à 638m d'altitude. Un bon défi pour un individu non-entraîné comme je le suis présentement. quoi qu'il en soit, ça c'est très bien déroulé et la vue était magnifique. Tout ça dans une température idéale, il faisait environ 8°C, pas de vent et le soleil qui reflétait sur le lac juste à côté.


La vue sur le lac et les montagnes est impressionnante 


Finalement, le lendemain, aucune douleur dans les jambes qui étaient encore fraîches, mais le dos.... ouch! Je me suis blessé au dos avant de partir et je pensais m'en être remis, mais j'ai vraiment pas aimé ce feeling que je ne veux pas retrouver alors je vais continuer à rouler sur le plat pour un petit bout encore. J'attaquerai le monstre de 1500m plus tard.

Je me tourne donc vers l'escale. Jeudi matin, je me suis souvenu pourquoi j'aimais ça et aujourd'hui je suis allé à Annecy pour faire du bloc. La prochaine étape est de m'acheter mes propres souliers au lieu d'emprunter ceux d'une collègue de classe. Au diable les dépenses.

Avant de partir pour la France, j'étais content d'apprendre qu'il y a un château à même pas 1 km de chez moi. Hier, je suis tombé dessus en faisait du Géocaching. Je dirais qu'il reste plus grand chose du pauvre château si ce n'est qu'une seule tour dans le fond la cour.





Demain en soirée, je pars pour Munich où on assistera à un congrès sur le développement de matériel sportif. J'ai bien hâte de voir ça et quoi de mieux qu'un voyage en Allemagne sur le bras de l'université.

lundi 23 janvier 2012

Semaine 1: Un samedi à Annecy

La deuxième semaine commence et l'internet est de retour. C'est la raison pourquoi il n'y a pas eu de messages plus tôt.

Après avoir passé une semaine à ce demander mutuellement: «Tu te sens comme s'il était quelle heure toi?» pour vérifier notre décalage, on peut dire qu'on est totalement adapté à nos nouvelles heures.

La préparation de nos documents est presque complétée: inscriptions, numéro de sécurité sociale française (assurance maladie du Québec), ouverture de compte en banque et demande d'aide au logement. Et oui, le gouvernement français nous donne l'équivalent de 120$ canadien par mois pour habiter en France!

Samedi dernier, nous sommes allés visiter Annecy en train, 45 minutes à partir de Chambéry. Nous sommes donc arrivés à Annecy à 9h30 et avions un billet de retour à 21h15. Voici quelques photos de cette visite dans la «Venise des Alpes».


Premier château du voyage, quand même impressionnant de voir cette architecture.

Eh oui, c'est un foyer. D'après moi, ils devaient avoir des grosses bûches.

Tout près des Alpes, la vue est incroyable.

Le fameux lac Annecy. Prochaine fois, on amènera nos vélos pour faire le tour. Samedi, c'était beaucoup trop froid. Annecy est plus haute en altitude que Chambéry ce qui fait qu'il fait plus froid.

J'adore cette maison... Et la vue qu'il y avait de là!

Pas sûr que ça doit être si bon.

Pour dîner, nous avons mangé des crêpes, une spécialité de la place.

mardi 17 janvier 2012

Jour 3 et 4

Écrit par Léandre

Première journée d'école aujourd'hui. On ne sait pas trop où aller, mais on est rapidement redirigé vers le bureau de Nicolas Forestier que nous avons déjà rencontré à Québec au CSEP. Il nous a fait faire le tour du campus avec une présentation à tout le personnel de l'école, nous promettant même une présentation devant toute la classe lors du premier cours, à 17h.


Il nous a expliqué en quoi allait consister notre session ici. Nous sommes en L3 ERGO qui veut dire: Licence 3e année en ergonomie du sport et performance motrice ou encore, optimisation de l'équipe sportif pour des sports donnés. Il nous a inscrit en concentration escalade. Et dire qu'on voulait s'acheter de l'équipement avant de partir... On va l'acheter ici!

On a aussi appris que l'école est commencée depuis deux semaine et qu'on a manqué un stage en ski alpin de deux jours. C'est la faute du profil international de l'Université de Savoie qui ne veut pas faire commencer les étudiants internationaux en même temps que les autres, car ce serait trop déstabilisant... Arriver dans un cours deux semaines après qu'il soit commencé, ça c'est déstabilisant. Pas grave, comme nous a dit Nico, le but c'est pas d'avoir des notes, mais de voir comment ça se passe ailleurs.

En après-midi, nous avions une réunion internationale à l'autre campus. Une réunion totalement en français où nous étions les deux seuls francophones. J'étais assis avec un espagnol et une polonaise. La polonaise pensait qu'en Amérique tout le monde parlait espagnol et l'espagnol pensait que tout le monde y parlait seulement anglais. Quoi qu'il en soit, eux parlait pas vraiment français, mais j'admire leur courage. Marco lui, admirait l'espagnol, car il ressemblait à Alberto Contador.

Nous sommes revenus juste à temps pour aller à notre cours de biomécanique et recevoir la présentation de Nico devant toute la classe. Puis, nous sommes allés souper avec quelques gars qui sont avec nous en L3 ERGO. 


Jour 4

Journée d'inscription et de magasinage. Ici c'est l'automne, on se croirait en plein mois d'octobre. Il a des feuilles partout parterre et quelques arbres les ont même pas perdus. De plus, pas un nuage depuis quatre jours qu'on est ici.


Le seul moyen d'aller au magasin pour nous est le vélo. C'est donc avec nos sacs de voyage (back pack) que nous avons fait les 2-3 km qui nous sépare de l'inter-marché (un genre de Loblaws) et du X-Price (Un magasin du dollar de luxe). Il nous manquait de quoi faire le ménage et de quoi aménager notre chambre. J'ai donc pris le tapis et le rideau de douche les moins chers du magasin. Voici ce que ça a donné:


On s'en va souper avant que ça ferme. Bonne journée!

lundi 16 janvier 2012

Jour 2 - On visite à vélo

Écrit par Léandre

Nos résidences avec la vue:

Hier, nous avons fait du vélo vers Aix-Les bains. On a même tenté quelques montées qui ce sont très bien passées. Aujourd'hui, on voulait trouver les magasins pour s'acheter des items de base (balai, moppe, savon, etc.). Cependant, ce qu'on ne savait pas avant aujourd'hui, en France, tout est fermé le dimanche. Tout sauf la gare de TGV. Mais à quoi sert une gare quand tu as pas besoin de prendre de train. On est donc aller visiter la ville de Chambéry. Elle est située à environ 15 km de Bourget-Du-Lac, là où nous habitons.

C'est donc une trentaine de kilomètres que nous prévoyions faire rapidement. Cependant, en passant devant la gare, on a réalisé qu'un restaurant et deux brasseries étaient ouverts. Enfin un endroit pour venir fêter l'anniversaire de Marco, car oui, en ce 15 janvier 2012, Marco à 23 ans. Tout cela pour dire que nous avons demandé à un gars devant une brasserie à quelle heure l'établissement fermait. Sa réponse nous a surpris un peu. Cinq minutes plus tard, nous étions accotés au bar avec des Chambériens qui nous payaient des bières à volontés pour seule et unique raison que nous sommes québécoise. J'aime beaucoup cette excuse. Le seul problème, il nous restait 15 km de vélo à faire...

Nous nous sommes finalement rendu à Bourget-Du-Lac et sommes aussitôt repartis en autobus afin d'avoir une place au restaurant qui fermait à 20h00. Marco a pris une belle grosse assiette de saumon fumé qui venait avec des toasts.

Une bouteille de vin plus tard, nous sommes traversés dans la brasserie voisine où un gars est apparu de nul en nous parlant du Québec. Il s'agissait de l'ancien gardien de l'équipe professionnelle de Chambéry dont les parents vivent maintenant au Québec. Il y retournait d'ailleurs chaque année afin de faire des écoles de hockey privées. Il nous a demandé notre expérience de hockeyeur et nous a immédiatement offert un essai dans l'équipe pro division II qu'il y a ici. Équipement fournie avec une allocation en prime. L'offre est encore sur la table, mais aucune réponse n'a été donnée.

Nous avons ensuite changé de brasserie (l'équivalent des pubs au Québec) pour écouter un match de «foot» avec des français. Ils sont sympathiques seulement si tu prends pour leur équipe. J'ai donc encouragé Marseille pendant que Marco a passé 3h sur son Ipad. Les bières ont toutefois réussi à le rendre de bonne humeur après la soirée.

P.S. Même en France ils disent LE bus...


Voyage aller + Jour 1


Écrit par Léandre

Pour notre départ du Québec, nous avions droit à toute qu’une tempête de neige qui a retardé notre arrivée à l’aéroport. Surprise, notre vol est un des seuls qui n’est pas retardé. Après avoir payé un surplus de 65,00 $, car mon sac de voyage était trop lourd, Marco est finalement arrivée et nous avons traversé les contrôles de sécurité sans problème. C’est rendu devant notre porte d’embarquement que nous avons finalement appris que notre vol était retardé de 45 min (ce fût finalement 1h15 plus tard que nous avons décollé). Pour l’embarquement, aucun des agents de bord n’a été capable de dire nos noms correctement et ils ont finalement fait une joke avec ça en nous faisant signe d’aller nous asseoir.

Quand on se compare, on se console. Ce signaleur était pas mal plus mal pris que nous. Il devait trouver que la charrue avec oublié un coin.


Les Gravols que j’avais pris tout juste avant l’annonce de report de notre vol était bien loin, mais elle faisait effet depuis longtemps. Je me suis endormi quelques minutes après le départ pour finalement me réveiller pour le repas qui nous était servi. À mon second réveil, quelques 5 heures plus tard, voici à quoi ressemblait ma vue sur la ville de Dublin au lever du soleil.


Marco a eu plus de difficulté à dormir, mais il y avait un très bon film de Baseball qui, apparemment valait la peine. La vue sur la ville de Londres des airs est aussi très impressionnante. N’oubliez pas que Londres sera l’hôte des prochains jeux olympiques d’été en 2012, alors ça construit de partout pour que tout soit prêt. Combien pouvez-vous comptés de grue sur cette photo?



On va vous aider…


La réponse… Beaucoup

Notre escale à Londres était d’une durée de 7h00 à la base, mais fut réduite de près de deux heures suite au report de notre vol de Montréal dû à la température. Notre escale a donc été écourté et personne ne s’en est plaint. Il reste tout de même que cinq heures à rien faire, c’est long. Je soupçonne même Apple d’avoir créé le Ipad spécialement pour contrer ça. Nous avons quand même appris à nos dépends que les Wi-Fi en Europe sont loin d’être tous gratuits. Celui de Londres était effectivement payant, mais Marco s’est empressé de régler la note, car avec cet abonnement, il a accès à plein d’autres Wi-fi à travers l’Europe, une offre qu’il ne pouvait refuser.

Avant de partir, je m’étais fait dire que l’aéroport de Heathrow à Londres était très gros, mais jamais je ne pouvais penser qu’il y aurait autant de trafic. Nous avons trouvé un coin tranquille qui se trouvait juste à côté de la piste de décollage et il y avait au moins un à deux avions par minute qui décollaient. Comme je le disais, nous étions dans un petit coin tranquille que nous avions choisi en s’en allant vers notre quai de départ que Marco avait soigneusement trouvé sur la carte d’embarquement. Finalement, 35 minutes avant le vol quand nous avons commencé à nous diriger vers le quai pour l’embarquement (Il ferme les portes 30 minutes avant le vol), nous nous sommes rendu compte que le numéro que Marco avait pris sur la carte d’embarquement n’était pas le quai, mais bien son siège. Vous n’aurez jamais vu deux gars courir comme ça dans un aéroport, car le quai était dans le coin totalement opposé.

Le vol Londres-Lyon durait seulement 1h12, ce qui fût de la petite bière. En arrivant, nous avons attendu nos bagages et nous sommes sortis des zones de terminal sans jamais se faire contrôler par des douaniers pour nos bagages. Nous ne savions pas comment nous allions nous rendre à Chambéry : TGV avec transfert à Lyon ou à Grenoble. Quand nous avons finalement demandé à un commis, il nous a gentiment répondu que la meilleure façon serait de prendre l’autobus. Jamais, nous n’avions pensé à cette option, qui après calculs, nous faisais sauver entre 1h et 1h30. Cependant, c’était avant de se rendre compte que nous avions manqué l’autobus de 10 minutes et que le prochain était seulement trois heures plus tard. Ce fut donc un autre long moment d’attente avec comme seuls restaurants ouvert en ce vendredi soir, un Pizza Hut et un Bar à Bière. Quel dépaysement!



L’autobus était non seulement une économie de temps et de trouble, elle nous déposait en plein centre du campus de l’Université de Savoie. Ayant regardé souvent les cartes et parlé à des personnes qui connaissait un peu le coin, j’avais une bonne idée d’où la résidence se trouvait, mais Marco trouvait plusieurs irrégularités dans mes explications et cela a créé une remise en question se soldant un oubli total des explications que j’avais eues. Nous étions, Marco et moi, seuls dans un campus déserts à 23h30 avec trop de bagages pour être capables de les amener tous en même temps.



Ce faisant, nous ne pouvions certainement pas laisser un sac ou un vélo là sans surveillance. Nous sommes donc partis chacun notre tour à la recherche de quelqu’un pouvant nous aider. Mon 15 minutes n’a pas été fructueux, le garde sécurité et le passant rencontré ne sachant même pas de quoi je parlais. Je suis donc  revenu bredouille. Marco partie donc à la recherche d’aide. Il est allé cogner dans la fenêtre d’un restaurant fermé où le proprio lui a répondu qu’il ne connaissait pas ça. Puis, est entré dans un bar où quelques filles ont pu l’aider. Il s’est ensuite rappelé qu’il avait le numéro de téléphone des résidences. Le gardien de nuit lui a expliqué où c’était et il a finalement trouvé. Il est donc retourner à la course frapper dans la fenêtre du restaurant fermé pour demander au proprio s’il pouvait venir nous aider avec sa voiture à amener nos bagages.

Une demi-heure après avoir laissé Marco partir à la course au travers le campus, il est revenu. Puis, quelques secondes plus tard, un Santa Fe s’arrêtait à côté de nous et embarquait tous nos bagages de même que nous. Le propriétaire du restaurant nous a conduit à ce qui est maintenant nos résidences et nous a même invité à son resto tous les jeudis et vendredis soir en nous promettant une dégustation de vin «du coin».



Marco et moi sommes donc maintenant des voisins de chambre. Beaucoup plus facile pour la communication, un coup dans le mur veut dire oui, deux coups c’est non. Nous avons même développé un nouveau code ce matin. J’ai bien compris que les vingt coups de Marco voulaient dire : RÉVEILLE TOI!!



Jour 1 – À Rome, on fait comme les romains

Le principal conseil que mon père m’a donné avant de partir c’est ça : « À Rome on fait comme les romain». Et bien on aurait pu mieux dire pour notre journée d’aujourd’hui : Faire le tour des boulangeries et se promener en vélo…

Aujourd’hui, nous sommes allés prendre notre petit déjeuner à la boulangerie du coin puis, nous l’avons mangé en nous promenant dans notre nouvelle ville (c’est plus un village) d’adoption. Puis, après une petite épicerie au magasin général, nous sommes retournés à la boulangerie pour diner (notre vrai diner à nous, pas celui des français, nous ne sommes pas encore adaptés à tous les termes). La boulangerie est à le seul Wi-fi gratuit des environs, car nous aurons le nôtre seulement lundi. Malheureusement, aucun site demandant un mot de passe nous est accessible.

Puis, nous avons terminé notre après-midi avec un petit 30 km de vélo dans Aix-les-bains. Malgré, les insistances de Marco, j’ai refusé de rejoindre le peloton de l’équipe d’entraînement de Chambéry afin de les suivre pour que Marco se plug avec eux. Peut-être une autre fois…